( 28 mars, 2019 )

6èmes : Composition 2.

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( 27 mars, 2019 )

6èmes : Composition 3.

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( 27 mars, 2019 )

5èmes : La naissance de l’écriture.

  • Notions /Problématiques : L’écrit produit du sens à travers des signes connus, codés et décodés. Image et écriture sont liées historiquement. L’engendrement de l’écrit par l’image semble une grande constante. Les formes les plus anciennes de l’écriture sont les pictogrammes et les glyphes (« image » en grec). Le signe peut devenir image, en relation avec les recherches de l’abstraction du XXe siècle.

  • Support déclencheur : Projection et analyse et commentaires des tableaux résumant l’évolution des signes graphiques protohistoriques vers les lettres latines.

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  • Réalisation : Réflexion en commun l’évolution des formes graphiques de l’écriture. Mise en évidence de l’existence du signe en tant qu’élément plastique (sens inconnu sans l’aide d’une traduction Regard sur la forme dans son aspect plastique et non signifiant. Dégagement des caractéristiques plastiques du signe : Traces / Gestes – Découverte de la notion de lisibilité du signe en rapport avec la spécificité de l’écriture. 
  • Consignes :

1. Construisez une grille de 6 lignes sur 5 colonnes, soit un tableau de 30 x 20 cm.

2. A partir du choix d’un mot de 5 lettres, opérez des transformations graphiques et/ou plastiques de ses constituants (lettres) de manière systématique.

3. Vous opérerez 5 transformations progressives et systématiques.

4. A partir du résultat obtenu, réaliser un agrandissement du « mot ».

  • Contraintes : Vous travaillerez en explorant la relation forme-fond, le contraste noir/blanc et la qualité de votre geste et la lisibilité de vos signes. 

  • Travail : Individuel.

  • Technique : Crayon HB et encre de Chine.

  • Format, support et dimensions : 1 Feuille de papier à dessin 24 x 32 cm et 1 feuille blanche 25 x 60 cm.

  • Durée : 2 heures.

  • Lexique à retenir : Pictogramme. Hiéroglyphe. Idéogramme. Calligraphie. Signe. Code. Lettre. Geste. Traces. Lisibilité du signe. 

  • Culture artistique et références :

Citation : Ecrire et dessiner sont identiques dans le fond. 

Œuvres : Jean Degottex – Hans Hartung – Franz Kline – Pierre Soulages.

  •  Critères de notation chiffrée :

1. Maîtrise gestuelle et graphique : / 4

2. Transformations : / 6

3. Encre de Chine : / 4

4. Agrandissement : / 6

  • Compétences du socle :

    Compétence 1. Expérimenter, produire, créer : C4 – 1f.

    Compétence 3. Etablir des relations entre sa pratique et celle de ses d’artistes : C4 – 3d.

 

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( 27 mars, 2019 )

3èmes : Le self-faux.

Le selfie est un autoportrait spontané que l’on prend avec son téléphone portable ou bien sa web-cam et que l’on partage avec ses amis sur les réseaux sociaux.

Véritable phénomène de société, il est aussi utilisé aujourd’hui par certains artistes. C’est un autoportrait, seul ou à plusieurs. Nouvelle gestuelle adolescente, c’est aussi maintenant une manière de se faire remarquer pour les grands de ce monde. Généralement prise sur le vif, ce type de photographie est réalisé avec un appareil porté à bout de bras, au bout d’une perche ou à l’aide d’un miroir.

Questions : Qu’apporte le selfie par rapport à la réalité ?  Quels sont les codes de ces images ?

Le selfie a pour vocation d’être une image éphémère sans cesse renouvelée . Le selfie peut même devenir compulsif pour certains. En effet, il existe des personnes célèbres qui postent leur selfie tous les jours. Un selfie est un autoportrait photographique pris dans un contexte social (en couple ou au sein d’un groupe), festif ou touristique (avec un arrière plan célèbre). Il résulte d’une mise en scène cadrant souvent le visage mais aussi le corps entier. Photo où l’on arbore un visage souriant ou bien, au contraire, grimaçant et drôle.

La quête du selfie est simple : un instant de célébrité. Comme disait Warhol : « A l’avenir, chacun aura son quart d’heure de célébrité mondiale ».

Le selfie a donc une dimension sociale : les auteurs cherchent à se faire connaître par ce biais. Il y a des codes qui définissent les types de selfie notamment selon l’expression de la bouche. Par exemple le « duck selfie » est remarquable à cause de la grimace faite avec la bouche. Le legsie (montrant ses jambes nues étendues); Cadré sur les cheveux (helfie); Avec son chien (delfie); En montrant sa musculature (welfie).

Proposition : Le self-faux ou Moi, comme je ne me suis jamais vu.

Vous devez, dans un fichier à votre nom, sur clé USB, ou sur papier (tirage photographique), présentez une série de 5 selfies - en fait, des self-faux - vous montrant comme vous ne vous êtes jamais vu !

Possibilités de travail sur : Les spécificités de la photo :

La lumière
Le cadrage / le gros plan
Les angles de vue
La mise au point : net / flou
Le temps de pose / le mouvement …

Possibilités de travail sur : Les spécificités du traitement photo :

La couleur et ses effets
La superposition et autres
décalages
Les filtres …

Possibilités de travail sur : La fiction :

Le mensonge
Le rêve
La mise en scène
Le déguisement – le masque
Le personnage de fiction
Le dédoublement de personnalité …

Possibilités de travail sur : Le contexte :

Le lieu
L’arrière plan
L’époque – le temps
L’inattendu – l’intrusion
Le miroir – le reflet
L’image dans l’image …

Possibilités de travail sur : Les domaines des A.P :

Le maquillage – la peinture
La sculpture vivante
La référence artistique
Les accessoires
Le brouillage
L’intervention plastique …

Possibilités de travail sur : La série de 5 selfies :

La narration
La répétition
La ressemblance, la similitude
La différence
La durée …

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( 27 mars, 2019 )

4èmes : Le mouvement suggéré : Flash.

  • Notions /Problématiques : Il s’agit d’unir le concept d’espace et celui de temps pour faire naître une représentation du mouvement. Cette tentative se retrouve à la même époque chez Marcel Duchamp, Robert Delaunay ou Jacques Villon, qui tous se préoccupent de traduire la sensation de déplacement par le jeu des formes plastiques. Duchamp affirme, lui, avoir esquissé le « Nu descendant un escalier » sans être au courant des tentatives futuristes, sa démarche étant de toute manière plus proche de celles des cubistes et de leur principe de la décomposition des formes. 

  • Support déclencheur : Marcel Duchamp: « Nu descendant un escalier, 1912 »- Travaux de Ucello, Robert Delaunay, Jacques Villon, Giacomo Balla et Vélickovic.

  • Document de travail : Flash de Carmine Infantino.

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  • Travail : Individuel.
  • Techniques : Feutres et crayons de couleurs et techniques libres.
  • Format, support et dimensions : Feuille de dessin de format 24 x 32 cm. 2 dimensions.
  • Durée : 3 heures.
  • Incitation / Proposition : Après avoir observé différents procédés permettant de donner l’illusion du déplacement, il vous est demandé de réutiliser vos connaissances pour mettre en mouvement le personnage de Flash, dessiné par Carmine Infantino. « Faut qu’il bouge ! »
  • Lexique à retenir : Illusion – Mouvement – Représentation du mouvement – Signes cinétiques – Rythme – Dynamisme – Modernité – Sensation de déplacement.
  •  Culture artistique et références :

    Citations :

    « Mon but était la représentation statique du mouvement – une composition statique d’indications statiques des positions diverses d’un mouvement. » Marcel Duchamp – 1958.

    « La matière, le temps et l’espace constituent une trinité indissociable et le mouvement est la force qui démontre cette trinité. » Ernesto Armitano – 1973.

    Œuvres de: Ucello. Etienne -Jules Marey. Robert Delaunay - Marcel Duchamp – Jacques Villon – Giacomo Balla - Vélickovic.

  •  Critères de notation chiffrée :

    Procédés : richesse : / 6

    Procédés : réalisation : / 7

    Quantité de travail : / 7

  • Compétences du socle :

Compétence 1. Expérimenter, produire, créer : C4. 1. b.

Compétence 3. Etablir une relation entre sa pratique et celle des artistes : C4. 3. b.

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( 19 février, 2019 )

5èmes : La narration : La causalité : Document égyptien.

  • Notions /Problématiques : La narration – ou le récit -: Certaines œuvres racontent des histoires. On peut observer cet effet narratif dans la peinture d’Histoire (qui relate des faits historiques, mythologiques ou religieux) ou dans les scènes de genre.

    L’artiste peint sur la toile suffisamment d’indices significatifs ou de détails pour que le spectateur puisse comprendre le déroulement de l’histoire qui lui est contée.

    Les sources d’inspiration de ces artistes (Art narratif) vont du roman policier à la bande dessinée en passant par l’actualité, l’histoire, l’expérience personnelle, le faits divers… Récemment, La Nouvelle Figuration a exploité les possibilités contemporaines de la narration plastique.

  • Incitations et analyse : Georges de La Tour : Le tricheur à l’as de carreau : 1635.
  • Consignes : Après avoir analysé et commenté le tableau thématique présenté (vol – tricherie…) et compris, nous l’espérons, la représentation de l’espace dans l’antiquité égyptienne, collez le document distribué sur un support blanc. « Réparez » ensuite, au feutre noir fin, les fragments manquants.
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  • Enfin, en couleurs, représentez la cause, selon vous, de l’exode de la population.
  • Contrainte 1 : Le contraste N et B / Couleurs doit être important et très visible.

  • Contrainte 2 : Vous n’êtes pas obligé de rester dans une causalité plausible ou réelle.

  • Travail : Individuel.

  • Technique : Crayon HB et mise en couleurs aux feutres et/ou aux crayons.

  • Format, support et dimensions : Feuille de papier à dessin (24 x 32 cm).

  • Durée : 3 heures.

  • Lexique à retenir : Narration – Nouvelle Figuration – Peinture d’Histoire – Scènes de genre – Art narratif – Indices significatifs. 

  • Culture artistique et références : Georges de La Tour : Le tricheur à l’as de carreau : 1635.

    Analyse de la représentation de l’espace dans l’antiquité égyptienne.

  • Critères de notation chiffrée :

1. Narration : idée : / 4

2. Narration : Réalisation : / 6

3. Mise en couleurs : / 5

4. Quantité de travail : / 5

  • Compétences du socle : 

    Compétence 1. Expérimenter, produire, créer : C4 – 1a.

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( 17 février, 2019 )

3èmes : Moi, je…

  • Notions /Problématiques : Le problème est de confronter l’autobiographie à l’autoportrait : autrement dit : Comment se « présenter » sans se « représenter » physiquement ? L’autobiographe plasticien est, à la fois, sujet et objet de son travail, de sa recherche, de sa quête. L’oeuvre autobiographique est une oeuvre en formation, proche d’un inachevé parce que le modèle est la vie même en cours. Les artistes qui travaillent sur leur intimité sont loin de faire le bilan de leur vie. Le propos n’est pas là. Le propos est de rendre public, ce qui justement, est de l’ordre de l’intime donc du privé, de l’enfance, des souvenirs, etc. Le sujet témoigne de ce qui le construit ou/et de ce qu’il aurait aimé le construire.

  • Proposition : A partir de l’incitation proposée, réalisez une production plastique comportant obligatoirement le texte « MOI, JE… » et assemblant différents éléments pouvant vous présenter tel que vous êtes, mais sans vous représenter physiquement.

  • Contraintes : Vous vous poserez le problème de la sincérité de votre travail et des limites de cette sincérité.

  • Incitation : Feuille de nombres (1 à 35) aléatoirement distribués. Qu’est-ce qui fait que vous n’êtes pas un numéro ? Qu’est-ce que le sujet si ce n’est soi-même ?

  • Support déclencheur : « MOI,JE… ne suis pas un numéro ! »

  • Travail : Individuel.

  • Techniques : Libres.

  • Format, support et dimensions : Libre mais 24 x 32 cm minimum.

  • Durée : 3 heures.

  • Lexique à retenir Portrait. Autoportrait. Biographie. Autobiographie. Autofiction. Distinction et différences entre Représentation et Présentation. Dispositif. Références. Intégration de texte. Mettre en scène.

  • Culture artistique et références : Eléments de réflexion :

Je déteste mon propre visage, mais je continue à me peindre du fait seulement que je n’ai pas d’autres gens à peindre. F. Bacon

Si les autoportraits nous paraissent à ce point saisissant, c’est qu’ils sont le lieu où les artistes se livrent corps et âme; là où ils semblent les plus sincères, le plus « eux-mêmes »; là aussi où les failles se font jour.

Peindre, c’est mettre en scène, et dans toutes les mises en scène que l’artiste crée au long de sa vie, il peut choisir de tenir le premier rôle.

Dans toutes les œuvres où il se représente, l’artiste n’est pas : il pose.

Œuvres de :

Albrecht Dürer : Autoportrait – 1493

Rembrandt : Autoportrait – 1660

Gustave Courbet : Le désespéré – 1841

Vincent Van Gogh : Autoportrait à l’oreille coupée – 1889

Pablo Picasso : Autoportrait – 1972

Francis Bacon : self-portrait – 1969

Andy Warhol : self-portrait – 1966

Max Ernst : Loplop – 1937

Man Ray : Marcel Duchamp en Rrose Sélavy – 1921

Michel Journiac : Hommage à Freud – 1972

Arnulf Rainer : Barbaratorium – 1982

Cindy Sherman – 1979

Boltanski : Entre temps – 2003

Annette Messager : Les Piques – 1992-1993

Sophie Calle : M’as-tu vue ? – 2003

Nan Goldin : All by myself – 1984

Arman : Autoportrait robot – 1992

Francis Picabia : L’Oeil cacodylate – 1921

  • Critères de notation chiffrée :

  1. Dispositif – Assemblage : / 8

  2. Maîtrise technique : / 8

  3. Implication : / 4

  • Compétences du socle : Compétence 2. Mettre en oeuvre un projet artistique :

C4 – 2.a. Concevoir, réaliser, donner à voir des projets artistiques.

C4 – 2.b. Mener à terme une production individuelle dans le cadre d’un projet accompagné par le professeur.

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( 11 janvier, 2019 )

Classes de 3e3 et 3e7 : Exposition M. Gérard Bakner.

Le Cartel.

▪ NOM : (Tab Maj Verdana 12 Gras)
▪ Prénom : (Tab Min Verdana 12 Gras)
                     Saut de ligne
▪ Janvier 2019. (Tab Min Verdana 10)
                     Saut de ligne
▪ D’après l’oeuvre : „………………………… „
de Monsieur G. Bakner.
                    Saut de ligne
▪ Nature de l’oeuvre : Collage, peinture…
                    Saut de ligne
▪ Dimensions : 50 x 50 cm
                    Saut de ligne
▪ Explications succinctes : Effet recherché, éléments
de réflexion…

 Le cartel doit avoir une dimension totale de 12 cm x 8 cm et être encadré d’un trait de couleur que vous choisirez.

Adresse du site web de M. Gérard Bakner : http://magicorama.wixsite.com/bakner/galerie

Liste de quelques œuvres présentées en classe : (A revoir sur son site web)

  • Éloge du mouvement.

  • Bande virtuelle jaune.

  • Bande jaune réelle.

  • Hermann revisité.

  • Carré magique :rayures.

  • Voir entre les lignes.

  • Carré virtuel.

  • Surfing.

  • « Fibonacci ».

  • « Hermann inversé ».

  • René Lalique.

  • Astate.

  • Illuzion.

  • Refuge.

Consignes : Après avoir observé (et compris) le travail de M. Gérard Bakner, choisissez l’une de ses œuvres et donnez-en votre interprétation plastique.

Contraintes : Votre production étant potentiellement exposée au côté de celles de M. Bakner, la qualité technique de votre travail devra se rapprocher le plus possible d’une qualité « semi-professionnelle ».

Conseils : Cette interprétation pourra n’être qu’une réappropriation technique (peinture, découpage, collage, assemblage, travail numérique…) ou une relecture signifiante (adaptation de nouveaux critères, changement de variables, modification du résultat visible…).

Remarque : Vous pouvez, également, travailler à partir de l’une des illusions d’optique proposées ci-dessous, ou tout autre illusion d’optique de votre choix mais après avoir reçu validation de ce choix et de votre projet par votre enseignant.

illusion optique1

IllusionOptique 9

illusion optique2

illusion optique3

illusion optique4

illusion optique5

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illusion optique7

illusion optique8

Critères de notation :

  • Adaptation : Technique : / 7

  • Adaptation : Relecture : / 7

  • Investissement personnel : / 6

Compétences du socle :

  • Expérimenter, Produire, Créer : C4. 1e

  • Etre sensible aux questions de l’art : C4. 4d

Pour les élèves étant désignés « Médiateurs culturels » :

  • S’exprimer, Analyser : C4. 3a et C4. 3d

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( 19 septembre, 2016 )

4èmes : « Comment en suis-je arrivé à ce désordre ? »

 

  • Notions /Problématiques : La problématique est, ici, d’aborder la différence entre un espace plastique organisé et un espace plastique inorganisé – ou désorganisé -. Ces notions se confronteront avec celles de la structure, de la progressivité et du sens de lecture d’un travail de cohérence plastique.

  • Incitation : Comment en suis-je arrivé à un tel désordre ? (Travail d’après photocopie).

4èmes :

  • Consignes : Après avoir observé de quels éléments plastiques était constitué le document distribué et constaté sa structure interne, vous exploiterez le document, en le désorganisant le plus complètement possible et en créant un sérieux désordre dans les éléments plastiques.
  • Contraintes : Vous vous attacherez à déconstruire votre espace de manière la plus complète possible en variant au maximum les différents éléments plastiques.
  • Travail : Individuel.
  • Techniques : Libres.
  • Support : 1 feuille blanche au format 24 x 32 cm
  • Dimensions : 2. Petits reliefs acceptés.

  • Durée : 3 heures.
  • Lexique à retenir : Éléments plastiques. Organisé / Désorganisé; Ordre / Désordre; Structure; Déconstruction; Composition; Sens de lecture; Progressivité; Vide / Plein; Cohérence plastique.
  • Culture artistique et références : Œuvres de : Fra Angelico : L’Annonciation –

    Picasso : Chaise – Bouteille -

    Raoul Hausmann -

    Schwitters -

    Robert Rauschenberg : Axle -

  • Critères de notation :Désordre : Réalisation : / 7

    Variation et richesse des éléments plastiques : / 7

    Maîtrise technique : / 6

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( 2 septembre, 2016 )

Évaluation des compétences en Arts plastiques

Est MAÎTRE, l’élève qui a une excellente pratique de la compétence visée, est capable de l’utiliser dans différentes situations, peut donner des conseils ou des avis sur cette compétence et est reconnu par les autres dans la maîtrise de cette compétence.

Est EXPÉRIMENTÉ, l’élève qui a une bonne pratique de la compétence visée, est capable de l’utiliser et de la développer, peut juger de son propre niveau et de celle des autres et est capable d’intégrer de nouveaux apports et de partager ses acquis personnels.

Est APPRENTI, l’élève qui commence dans sa pratique de la compétence visée, progresse dans sa maîtrise ou sa compréhension, est capable d’expérimenter et d’explorer, d’enrichir son vocabulaire plastique, de recevoir et d’appréhender des conseils et des avis, d’évaluer l’écart qui existe entre son niveau et le niveau souhaité. Il est manifestement motivé pour réduire cet écart.

Est DÉBUTANT, l’élève qui aborde seulement la compétence visée, sans connaître ni son étendue ni sa complexité, n’a eu aucune pratique préalable – ou très peu -, ne peut que difficilement intégrer les conseils et a besoin de supports variés et faciles d’accès pour progresser. Il doit, toutefois, pour accéder à son statut de DÉBUTANT, manifester une certaine curiosité et une motivation visible.

Le signe : Ø signifie que la compétence n’a pû être évaluée (élève absent, travail hors-sujet ou totalement incompris).

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